Confiné dans un monde parallèle au vôtre
Absorbé par les paysages qui m'entourent
Je suis seul au sommet d'une côte
Où les fleurs me partagent leur discours
Et puis on me force dans un monde qui ne m'appartient point
Où mensonges avarice et esprits immondes
Me montrent que la vie n'est pas telle que l'on me l'a dépeinte
Et je réalise
Que la vie n'est pas telle que l'on me l'a dépeinte